voeux 2018

Une bonne année 2019 !

Chères/chers ancien(ne)s,

Alors que 2018 est sur le point de se terminer, je souhaitais, au nom du Comité de l’Association, vous souhaiter une très joyeuse année 2019.

L’année 2018 aura drainé son lot d’action et d’activités, que ce soit pour l’Association des ancie(ne)s ou l’Institut lui-même. Il suffira de rappeler ici que le dîner-conférence 2018 a vu Jean-François Collet (LS 1990) prendre la parole au sujet de ses recherches centrées sur les bactéries résistantes aux antibiotiques. On mentionnera, pour mémoire, que l’Institut s’est doté d’un nouveau bâtiment situé dans la rue Sans Souci. Quelle douce ironie que ce toponyme lorsque l’on sait l’aventure – d’aucuns diront l’odyssée – que fut l’aboutissement de ce projet.

La période des fêtes de fin d’année, propice aux retrouvailles familiales et entre amis, est l’occasion de prendre du temps pour soi et nos proches. Certes, il s’agit sans doute d’une période de vacances impliquant par définition l’interruption des activités qui rythment, tout au long de l’année, notre quotidien. Pour autant, cette époque de l’année peut être celle de l’élaboration de nouveaux projets et de la maturation de nouvelles idées à explorer.

Dans son discours prononcé durant l’Assemblée générale des parents, l’abbé Jacques ‘t Sterstevens, Président du Pouvoir Organisateur de l’Institut, rappelait que l’école est un lieu d’espérance où l’avènement d’un autre monde est possible. Il soulignait encore que l’école doit rester ce lieu de « face-à-face où « chacun devient lui-même face aux autres et leur offre ce qu’il a d’unique » en même temps qu’il faut conserver ce « côte-à-côte » où « chacun est regardé avec le respect que l’on doit à ceux qui nous aident à vivre » (cf. La Revue, n°230, décembre 2018, p. 21). Ces mots-là sont importants car ils enjoignent à nous remémorer que l’école n’est pas un lieu quelconque, mais qu’elle constitue le microcosme d’un vivre-ensemble qui, nous le constatons tous les jours, n’est jamais acquis.

À l’aube d’une année nouvelle, il serait présomptueux de considérer que, décidément, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Et pourtant, il ne s’agit pas ici d’une invitation à baisser les bras. Dans son discours à la Convention du parti démocrate de 2004, celui qui n’était encore que sénateur de l’Illinois au nom étrange pour beaucoup d’Américains, Barack Obama, appelait ses concitoyens à oser le pari de l’espoir : l’espoir que des choses nouvelles et inédites pourront être accomplies, l’espoir que des jours meilleurs sont devant nous, l’espoir que l’on peut fournir un emploi à ceux qui n’en ont pas ou un toit à ceux qui l’ont perdu. Et de continuer : « Je suis persuadé que nous sommes poussés dans le dos par un vent vertueux et, qu’à la croisée des chemins historiques où nous nous trouvons, nous serons en mesure de faire les bons choix et de relever les défis qui nous attendent ».

Ainsi, que l’espoir auquel pousse Barack Obama et l’espérance à laquelle invite la fête de Noël puissent devenir des ressources essentielles dans toutes vos entreprises futures, de la plus modeste à la plus ambitieuse.

Dans l’espoir de vous (re)voir prochainement à l’une des nombreuses activités de l’Association en 2019,

Nicolas Simon (LG 2006), Président de l’Association

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